VALENTINE

Haute-Garonne

Histoire et Archéologie


Biographie du Maréchal Foch : 1/2

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FERDINAND FOCH
Maréchal de France
(1851 – 1929)

Ferdinand FOCH, dont la famille paternelle était originaire de Valentine, est né à Tarbes, le 22 Octobre 1851.
Après de solides études secondaires au lycée de Rodez puis à celui de Saint-Etienne, après un court séjour au Collège de Gourdan-Polignan, il est envoyé à Metz, pour préparer l’Ecole polytechnique.
C’est à Metz que le surprend la guerre de 1870. La défaite de l’armée française à Sedan, l’occupation de la ville de Metz par les Prussiens, à laquelle il a assisté, le marquent de façon définitive.

Le Général FOCH à la veille de la    guerre
Le Général FOCH à la veille de la
guerre


Polytechnicien (1871), FOCH décide de rester dans l’Armée, où il s’était engagé en 1870 pour la durée de la guerre, et choisit l’Artillerie (1873). Elève à l’Ecole de Guerre en 1885, il y est professeur de stratégie et de tactique de 1895 à 19O1. Enfin, il assure le commandement de l’Ecole de 1908 à1911.
De cet enseignement, sont nés deux ouvrages - « Des principes de la guerre » (1903) et « De la conduite de la guerre » (1904) – qui ont profondément marqué l’enseignement militaire français jusqu’à la veille de la seconde Guerre mondiale.
Ces livres ont été travaillés et médités à Valentine au cours des studieuses vacances que FOCH y passait presque chaque année.

Général depuis 1907, FOCH commande, en août 1914, le 20ème C.A . qui joue un rôle important devant Nancy dans la bataille des frontières.
Le 29 août 1914, il reçoit le commandement de la IXème Armée qui bloque aux marais de Saint-Gond de furieuses offensives allemandes, opération capitale dont a dépendu en partie le sort de la 1ère bataille de la Marne.
Il coordonne ensuite l’organisation et la résistance des armées alliées du Nord (Français, Britanniques et Belges) et arrête les Allemands lors de la Course à la Mer (septembre / novembre 1914).
Mais les échecs des offensives d’Artois (1915) et de la Somme (1916) et le remplacement à la tête de l’armée française du général JOFFRE entraînent la disgrâce provisoire de FOCH.

La situation dramatique de 1917, marquée en particulier par des mutineries dans l’armée, offre au général FOCH une nouvelle chance.

FOCH, Maréchal de France
FOCH, Maréchal de France

Rappelé comme chef d’Etat-major général de l’Armée, dont le chef est désormais le général PETAIN, FOCH est désigné comme Commandant en chef des Armées alliées en avril 1918.
Après avoir contenu les offensives allemandes du printemps 1918, il lance la contre-attaque décisive le 18 juillet.
Elevé à la dignité de Maréchal de France, le 7 août 1918, il conduit les Armées alliées jusqu’à la Victoire, concrétisée par l’Armistice du 11 novembre 1918, signé par le Maréchal FOCH dans la clairière de Rethondes.

14 juillet 1919
14 juillet 1919
Conseiller militaire du Gouvernement de CLEMENCEAU lors de la Conférence de la Paix, qui s’ouvre à Versailles le 18 janvier 1919, le Maréchal FOCH ne réussit pas à imposer sa conception d’une paix exigeant le Rhin comme frontière de l’Allemagne.

Malgré la déception que représentaient pour lui les clauses duTraité de Versailles (28 juin 1919), le Maréchal FOCH continuera avec persévérance, par ses discours et ses écrits, à défendre jusqu’à sa mort, survenue le 20 mars 1929, ses convictions profondes : une Nation française moralement forte, puissamment armée, est nécessaire pour éviter que ne recommence la guerre.
vareuse du Maréchal Foch
vareuse du Maréchal Foch



Liens vers d'autres sites consacrés au Maréchal Foch


wikipedia wiki Ferdinand Foch
chemins de memoire, Maison natale,Tarbes(65)

chemins de memoire, Maréchal Foch


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